« Comme une évidence, relever ce défi : mon 1er Ironman »

Stéphanie, institutrice à Montauban, va nous parler de son prochain objectif, et quel sacré objectif : l’Ironman de Barcelone qui aura lieu le dimanche 4 octobre – 3,8km de natation, 180km à vélo, 42,195km en course à pied.

Stéphanie n’est pas professionnelle et c’est avec beaucoup d’humilité qu’elle nous parle de ce projet un peu fou, que nous avons eu pour beaucoup et que nous vivons loin des projecteurs des stars du triathlon. Petit aperçu d’un moment de vie bien plus réel…

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1. Stéphanie, peux-tu te présenter un peu… Qui es-tu, que fais-tu dans la vie ?
 
J’ai 43 ans, je suis professeur des écoles à Montauban dans le Tarn et Garonne. Je pratique le triathlon depuis 5 ans maintenant et je fais partie du Triathlon Club Montalbanais depuis 2014.  Je suis maman de deux grands garçons de 20 et 17 ans.

2. Comment t’es venue l’idée de t’inscrire à cet Ironman ? Et pourquoi ?
 
Avant d’habiter à Montauban, mon conjoint Jean-Christophe et moi même habitions à Nice, dans les Alpes Maritimes. Jean-Christophe ayant fait l’Ironman de Nice 5 fois déjà, je connaissais bien le principe des entraînements soutenus, des contraintes que ce là imposait, mais je ne me sentais pas à la hauteur d’un tel challenge. Depuis 2014, et notre déménagement dans le sud ouest, nous sommes souvent allés à Callela, près de Barcelone pour effectuer des stages de triathlon et le Half IM de Barcelone au mois de mai. L’annonce du Full IM d’octobre 2014 a sonné comme une évidence pour moi : je ferai celui de 2015. Je voulais relever ce défi !

3. Quel est ton profil initial et comment as-tu orienté ta préparation ? Comment t’organises-tu au quotidien?

Je viens du monde de la natation à l’origine. J’ai pratiqué la natation synchronisée pendant 15 ans. J’ai aussi pratiqué la natation longue distance pendant quelques années. De ce fait, cette partie là de l’épreuve ne me pose pratiquement pas de problème au moment d’une compétition. Par contre, j’ai découvert le vélo il y a 5 ans, et je n’ai éprouvé de réel plaisir à pratiquer que depuis 2 ans. Avant celà, c’était vraiment éprouvant. Je suis toute en puissance et je suis absolument nulle en bosse. Du coup, je bosse énormément la partie vélocité depuis quelques mois. Pour la course à pied, je suis un véritable diésel. Pas rapide, mais endurante. Alors, malgré tout, je fais avec ! Actuellement, à 1 mois de l’épreuve, je suis à 15 heures d’entraînement par semaine:  2 natations, 3 sorties vélo ( dont une longue à 150 kil environ) et 2 courses à pied ( dont une longue de 2h30 environ). C’est pas tous les jours facile, car j’ai repris le travail et il ne me reste plus beaucoup de créneaux pour tout faire, mais je m’y applique.

4. En termes d’équipement, quel est le matos que tu vas utiliser?

Pour la natation, je mettrai ma combi sans manches ORCA LADY S5, car je déteste nager en combi. Le fait d’être libérée des manches me soulage déjà. Mon vélo est un LOOK 695 11 vitesses. Une vraie machine, très polyvalente avec ses roues Ksyrium SLS. Je peux l’emmener partout. Pour la partie bike, je porterai un cuissard ASSOS, très confortable, et un haut de vélo WICKED ultra light et agréable. Mon casque KASK est très léger à porter. Avec les chaussures de tri MAVIC, je suis tout à fait à l’aise. Pour le marathon, je me changerai complètement, et enfilerai la trifonction WICKED MYROCK qui est le confort par excellence. Mes chaussures BROOKS GLYCERIN complèteront la panoplie.
velo loulouteStéphanie équipée pour l’ironman de Barcelone.

5. Qu’Est-ce que tu redoutes le plus ? Qu’Est-ce qui va te sembler le plus difficile?
 
Je redoute surtout le vélo. J’espère que je tiendrai jusqu’au bout. Dans ma tête ça ira, car j’ai le mental. J’espère juste que le temps sera de la partie, car je déteste rouler sous la pluie. Passer l’étape des 150 kilomètres sera fatidique ! ça passe ou ça casse !


6. Qu’attends-tu de cet Ironman ?

J’attends de cette épreuve une découverte de moi-même. je sais qu’il va falloir que j’aille chercher très loin, au fond de moi, les ressources pour aller jusqu’au bout. J’ai été blessée au printemps, et j’espère que la machine tiendra bon. Finir une telle épreuve, c’est se découvrir, c’est laisser parler les parties les plus intimes de son soi. C’est 6 mois de préparation, de sacrifices et de déboires, de longues sorties parfois seule. J’espère juste me récompenser de tout ça avec une belle médaille de finisher. Je n’attends pas de chrono particulier, mais je pense faire l’épreuve autour des 14 heures.

7. Et après, autre chose de prévu ?

J’aimerais me remettre à mes premières amours : la natation longue distance en eau libre. et, pourquoi pas effectuer le Ö TILL Ô ( un aquathlon extrême en équipe) avec mon conjoint. Mais chaque chose en son temps !
louloue2
Un grand merci à Stéphanie, qui se tient à disposition pour échanger sur cette aventure pour ceux à qui ça aurait donné des idées…
Pour la suivre,
Dossard /BIB: 535
Et Pour son Compagnon Jean-Christophe Montaliu dossard /BIB : 328
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