Et pourquoi ne pas rouler ou courir de nuit?!

Rouler de nuit ?!

Quelle idée, vous allez me dire… Je sais déjà que cet article va susciter bien des désaccords. Pour autant mardi soir je suis allée rouler 1h souple de nuit… ça m’a rappelé le Paris-Brest-Paris et c’était vraiment chouette -enfin pas toujours… 😉 pour relire le compte rendu de cette formidable aventure : hop par ici ! ! Des dizaines de cyclo à la suite, des lumières au loin sur des portions de route généreuses… Sublime ! Une atmosphère particulière. Rouler de nuit, c’est se sentir plus libre encore. Et puis, les sensations sont vraiment différentes, on a presque l’impression d’aller vite, de « fendre la bise », comme dirait Jerry (Jerry, comme dans Tom et Jerry, ça fait beaucoup rire notre entourage !).

Bref, mardi soir, j’ai adoré ! La nuit, tout vous paraît différent et si vous préparez des aventures particulières, pourquoi ne pas habituer votre corps à quelques changements d’itinéraires ou de méthode ?!

marion frontale vélo

Bien sûr, c’est plus dangereux de nuit que de jour… C’est sûr que si vous allez rouler à 3h du matin, vous avez de fortes chances de croiser des ivrognes. Je ne le fais que rarement, je ne le conseille pas en entrainement quotidien, mais c’est une chouette expérience pour une séance d’1h souple (j’imagine déjà le coach Lolo grimacer en train de lire mon article « Mais qu’est-ce qu’elle me fait encore ! » lol)

Pour autant, en respectant quelques règles de bon sens :

  1. Un équipement adapté :

Une lumière avant, une lumière arrière

Éventuellement une frontale (oui, oui, ça s’adapte très bien sur le casque et ça tient!)

Un gilet réfléchissant

Ne pas lésiner sur les équipements réfléchissants : être vu et voir !

L’équipement vélo habituel : casque, cuissard, maillot, gants, chaussures…

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  1. Ne pas écouter la musique pour entendre les voitures ou autres véhicules arriver
  2. Rouler sur des sentiers peu fréquentés -pour ne pas faire peur aux voitures/ les voir arriver, et je me suis même régulièrement arrêtée sur le bas-côté pour être sûre d’être vue et ne pas risquer d’être percutée
  3. Rouler à une heure pas trop tardive (eh oui à 18h30 il fait nuit et pourtant, c’est parfois le seul créneau horaire que l’on ait)
  4. Ne pas rouler en groupe mais ne pas rouler seul : en groupe trop dangereux les voitures peuvent être surprises. Seul : s’il arrive quelque chose, difficile de vous retrouver dans le fossé de nuit…
  5. Selon moi ne pas chercher à faire une grosse séance (faire du fractionné dans le noir ce n’est pas une super idée en roulant quand même)
  6. Etre à l’écoute et prudent

Après ça, en avant l’aventure ! Rouler de nuit quelle expérience ! En faisant attention bien sûr…

Marion

Et courir de nuit ça vous dit?

Quand l’hiver arrive et que les journées se raccourcissent difficile de faire autrement…si on veut courir il faut il y aller de nuit, surtout si on travaille la journée, et c’est bien entendu mon cas.

Depuis ma préparation du Marathon de Bordeaux Métropole (en nocturne), je ne cesse de dire que j’adore courir…de nuit! En nocturne, tout est perçu différemment, l’allure de course, la vision, les températures… Tu as parfois l’impression de courir vite mais vite et de pouvoir courir ainsi sur une durée indéterminée. Tu te sens seule, libre, indépendante et plus rien ne peut t’atteindre. Cette sensation de liberté n’a pas prix et elle est tellement agréable et source de bien-être.

sophie running frontale

Pour courir de nuit il faut quand même penser au matos qui va avec et qui n’est pas à négliger si on veut se faire voir des automobilistes, surtout si comme moi vous courez le long des quais avec peu d’éclairage. Pour moi, ce qui est essentiel pour courir de nuit, c’est :

  • des vêtements chaud si le temps le permet (surtout bien couvrir les extrémités)
  • une bonne casquette plutôt flashy
  • un gilet jaune si possible
  • une bonne frontale

Avec cet équipement-là difficile de passer inaperçu. Côté sécurité, la nuit j’évite de prendre mes écouteurs pour pouvoir être plus à l’écoute de l’environnement et des éventuels bruits de la nuit. D’une part car c’est agréable d’entendre ces sons nocturne (entre les animaux, le vent, le bruit de l’eau…) et d’autre part pour éviter de se prendre un vélo ou des coureurs en faisant demi-tour… Ça pourrait être ennuyeux.

La nuit c’est ça, des perceptions différentes, une écoute de son environnement plus poussée, une vision plus intimiste et surtout un vrai moment de bonheur!

Et vous vous en dites quoi de courir de nuit? Partant(e) ou pas?

Sophie

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